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Devenue paralysée suite à une mission périlleuse en haute montagne, Peggy Meetchum, tombe entre les mains, de recruteurs peu scrupuleux d’une section d’espionnage
Ils s’attachent les services de la jeune femme en lui redonnant l’usage de ces jambes grâce à la technologie expérimentale qu’ils approfondissent.
Dans l’ombre, celle qui s’est fait évincer par les nouveaux employeurs de Peggy, condamnée à mourir à cause des effets secondaires des moyens employés par le DESTROY, guette, attendant l’heure de la vengeance.
Serge Brussolo dépoussière une de ses héroïne récurrente (cf « Les enfants du crépuscule, Baignade interdite, Iceberg ltd ») pour lancer une nouvelle collection chez Gérard De Villiers, revenant de ce fait au roman de gare, genre dont il était arrivé à se détacher.
L’intrigue opposant deux espionnes bourrées de nanotechnologie conserve une certaine originalité, mais l’ensemble s’essouffle assez vite dés lors que l’on connaît l’œuvre de l’écrivain.
SB pose sur le papier de nouveaux les obsessions dont il nous a déjà fait part par ailleurs avec plus de brio.
L’ensemble donne un patchwork plus qu’éclectique de thèmes et de références ayant trait à l’histoire de l’espionnage.
« L’homme de la banquise » premier épisode de la série D.E.S.T.R.O.Y, se révèle une production mineure d’un auteur hyper prolifique à connaître, mais qui à mon avis gagnerait à revoir ses contrats avec les maisons d’éditions, qui profitent de la notoriété qu’il a acquise ses dernières années.
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