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qu'y a-t-il de plus envahissant qu'un cycle lorsqu'on souhaite par dessus tout être enceinte?
d'abord on s'en fout, on dit que cette fois-ci... on ne comptera pas. et puis c'est l'appel du calendrier, on dirait qu'ils sont tous affublés de ces guirlandes qui clignottes sur les sapins de noël ou d'un gyrophare. alors on y retourne comme une "camée", parce qu'il faut bien le reconnaitre, le temps est la came de la femme en quête de gestation. des calculs aussi savants qu'incertains, on tire un léger,...léger répis et plus le temps passe, plus on guette les signes, plus on se dit que "si Jules est pas là ce soir, ce sera pas encore pour cette fois -ci,..." et l'angoisse monte et monte et monte encore. et puis c'est la veille du jour R. le jour qu'on n'a pas envie de voir arriver. et lorsque "les anglais débarquent..." (p..... d'où elle sort cette expression!) on n'est pas du tout libérée. on est aspirée par un vide aussi grand que celui laissé dans nos entrailles par ce non enfant une fois de plus, une fois de trop...jusqu'à la prochaine. |