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Je continue mon périple...
Donc le lendemain de mon accouchement vers 12h l'ambulancier vient me chercher alors déjà ça commence bien il était super pressé et moi pas prête car on m'avait dit pas avant 1 heure...
Je me dépêche bien évidemment je suis pressée de retrouver mon bébé d'amour, on sort de la chambre direction la sortie de l'hôpital et là SUPER une voiture avec mon épisio toute fraîche autant vous dire que je n'ai pas rigolé en voyant cette voiture du coup je prend un coussin sous mes fesses et je me dis allez courage de toute manière le plus important c'est d'être rapidement auprès d'Hugo. Nous voilà sur la route et là tout pour moi un chauffeur dangereux qui change de file comme s'il zappait avec une telecommande les chaines à la TV et en plus c'était un jour de grève !!!
Nous arrivons à l'hôpital et là on me dit avant d'aller voir votre fils faut régler l'administratif et mettre vos affaires dans votre chambre Non mais c'est pas vrai c'est vraiment des imbéciles ces gens qui travaillent pour l'état on rêve c'est du secondairte ça enfin après 1 heure de labyrinthe dans tout l'établissement pour trouver quelqu'un qui s'occupera de moi, mon conjoint arrive une fois les affaires posés dans la chambre on file au dernier étage aux services de soins intensifs où se trouvait notre loulou.
On arrive dans une salle où là faut mettre ses affaires dans un casier se laver les mains pour bien désinfecter, mettre une blouse, un bonnet, des surchaussures et sonnez en attendant qu'on vous ouvre.
Nous attendons nerveusement car j'en pouvais plus je voulais voir mon enfant, mon petit bébé que je voulais protégé et aidé, à ce moment là une infirmière ouvre la porte nous demande qui on est on répond les parents d'Hugo en choeur et là et elle nous présente son infirmière et nous montre notre bout de chou. Je pleurais tellement que je le trouvais beau, je me suis jamais sentie aussi bien, mon instinct maternel est tout de suite né malgrès la situation son infirmière nous expliquait tout ce qui se passait, ce qu'était les tubes, comment on l'alimentait ( d'ailleurs le seul regret que j'ai c'est d'avoir tiré mon lait mais de ne pas avoir pu lui donner le sein au moment venu car y'avait plus de lait ).
Pour moi dès que je l'ai vu je savais que tout se passerait bien qu'il n'aura pas de gros problèmes de santé je peux pas vous expliquer pourquoi mais c'est ce que je ressentais au fond de moi comme pour mon accouchement ça faisait longtemps que je prevenais j'allais accoucher prématurement je le sentais.
Je passais des heures en service de soin intensif à ses côté pour lui montrer que j'étais là je lui parlais, je lui chantais des chansons comme si de rien était je lui changeait sa couche lui faisait ses petits soins c'etait un pur bonheur
Le plus dur fut les 3 premiers soirs non pas parce que j'avais peur car pas une seule fois à ce moment là j'ai flippé mais plutôt parce que je me retrouvais seule dans ma chambre d'hôpital sans mon bébé à côté de moi et ça c'est dur pour une maman car on a l'impression de l'abandonner ce qui est loin d'être vrai biensur mais quand on vient d'accoucher une maman ressent le besoin d'être constamment auprès de son enfant pour le protéger le câliner etc et là le soir je n'avais pas ça je me retrouvais seule je pouvais monter le voir mais dès le début je me suis dit j'y passe les journées mais les nuits sont dans la chambre d'hôpital et à la maison après si la journée tout va bien il n'y a pas de raisons que la nuit ça n'aille pas et mon bébé avait besoin d'une maman en pleine forme pour que je puisse lui donner des forces donc le soir j'appelais simplement les infirmières pour avoir de ses nouvelles savoir s'il dormait bien etc...
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